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L’avocat face a la concurrence des legaltech: quelle pérennité pour la réglementation de l'exercice du droit

 

L’apparition des Legaltech bouleverse le paysage juridique français. Les Legaltech sont-elles les concurrents des avocats ? Ou au contraire, un facteur de développement et une opportunité pour évoluer avec le numérique ? L’avocat doit repenser son activité.

 

Les legaltech, une opportunité pour les avocats

 

Avec l’apparition des Legaltech, l’avocat doit repenser son activité. Les Legaltech proposent des services automatisés de rédaction d’actes avec des outils 100% numériques.

Grâce à ces outils numériques et cette automatisation juridique, les Legaltech mettent en avant leurs tarifs très concurrentiels. En effet, ces services juridiques se font à des tarifs beaucoup moins élevés que les honoraires d’un avocat classique.

Les Legaltech se différencient également par la simplicité d’accès et d’utilisation de leurs services.

Les Legaltech sont une opportunité pour l’avocat. L’avocat doit évoluer avec le numérique. Les nouveaux outils juridiques vont lui permettent d’être plus performant plus rapidement.

 

 

Une réglementation de l’exercice du droit en pleine évolution

 

L’association Open Law et l’ADIJ (Association pour le développement de l’information juridique) ont travaillé sur une première version de Charte éthique des Legaltech, afin de réguler la collaboration de celles-ci avec les avocats. C’est un premier pas pour prendre en compte ces nouvelles structures juridiques on line et définir leur encadrement juridique. La volonté de cette réflexion est de pouvoir faire collaborer professionnels du droit et Legaltech.

 

7 thèmes sont repris dans cette charte :

 

  • Définition et champs d’application des Legaltech

  • Concurrence saine et loyale

  • Respect du cadre légal et réglementaire

  • Relations avec les professions réglementées

  • Sécurité et confidentialité

  • Conflits d’intérêts

  • Responsabilité civile professionnelle

 

L’objectif est que cette charte soit signée par un maximum de Legaltech. Legalstart.fr a signé cette charte le 20 janvier 2017 lors du Congrès Eurojuris.

 

A côté de cette initiative, une autre Legaltech, Ejust, a mis en place elle-même une charte éthique, afin de garantir l’intégrité de ses activités. Un comité d’éthique présidé par Dominique Perben, ancien garde des Sceaux, aura  pour mission de faire respecter cette charte et les droits fondamentaux.

 

A noter : Le 21 mars, la Cour de cassation a donné raison à la start-up Demander Justice dans le cadre de l'action pénale engagée par les représentants de la profession d'avocats. Tout justiciable peut ainsi engager une action amiable, puis éventuellement judiciaire, grâce à une procédure automatisée, sur internet, sans avocat.  

 

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