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Le défi de l'avocat augmenté: mettre au service des avocats les outils numériques et de l'intelligence artificielle

 

 

Le partage de la connaissance, le collaboratif, l’intelligence artificielle, sont les moteurs de l’avocat d’aujourd’hui. Le numérique est devenu l’outil de l’avocat. Et son défi.

L’intelligence artificielle ouvre des perspectives de gestion automatisée des données (data mining), d’interaction vocale avec l’ordinateur (chabots), de gestion intelligente et apprenante de la connaissance (maching learning).

 

 

L’intelligence artificielle au service de l’avocat

 

Avec le numérique, le besoin des consommateurs, des clients, a changé. La place est à la transparence et à la réactivité. L’avocat doit s’adapter à ce mouvement. Il doit répondre aux  attentes du client.

L’intelligence artificielle est « un système informatique capable d’exécuter des fonctions normalement associées à l’être humain à savoir la compréhension, le raisonnement, le dialogue, l’adaptation et l’apprentissage ».

Dans le monde du droit, l’intelligence artificielle permet de générer automatiquement des documents juridiques. Elle facilite également la recherche et organise les données.

C’est un gain de temps considérable pour l’avocat.

 

Ainsi, de nouvelles solutions d’intelligence artificielle apparaissent dans le monde juridique. Les célèbres robots-avocats, tels que Ross, Peter ou Watson, qui font fureur dans les cabinets d’avocats américains, arrivent en Europe. Aux Etats-Unis, près de 2000 cabinets d’avocat sont équipés de Watson. Quelques cabinets en France, testent Ross. Ce robot tente de trouver une signification par rapport à ses connaissances, il émet ensuite des hypothèses via des algorithmes de réflexion et peut ainsi argumenter sa réponse. Ross serait capable de traiter un milliard de documents par seconde, tout en étant au courant de l’évolution législative relative à l’affaire traitée.

 

L’intelligence artificielle donne ainsi à l’avocat de nouveaux défis : il va organiser les données, anticiper l’issue des procédures.

L’intelligence artificielle ne remplace pas l’avocat mais elle s’associe à son travail. Elle prend le relais là où les tâches peuvent être automatisées. L’avocat, quant à lui, garde un rôle essentiel dans le conseil et la défense. Il demeure l’expert.

En outre, le travail collaboratif va se développer. Place est faite à la circulation de l’information. Petit à petit le schéma pyramidal du cabinet d’avocat, avec les avocats collaborateurs juniors, les seniors et les associés et la tarification horaire va s’effriter. La connaissance est partagée.

 

 

 

La justice prédictive

 

La justice prédictive est un outil de quantification du risque juridique. Il va permettre d’évaluer quelles sont les chances de gagner un procès, de mesurer le montant éventuel des indemnités.

 

Ainsi, Jacques Lévy-Véhel (mathématicien) et Jérôme Dupré (magistrat) ont créé Case Law Analytics, en France. Il s’agit d’une solution proposant un outil pour les litiges impliquant des dommages quantifiables (prestation compensatoire, indemnité

de licenciement, dommages et intérêts…). Ce logiciel va déterminer les décisions potentielles (sur la base de 5000 décisions minimum) en fonction de critères objectifs (type de licenciement, tribunal saisi, etc).

 

Predictice est un autre outil qui permet « d’optimiser les stratégies contentieuses en comparant les chances d’aboutir et en identifiant les leviers de succès ». Cet outil fait une analyse structurée des jurisprudences par thématique juridique.

 

Ainsi, la justice prédictive permet à l’avocat d’anticiper le risque juridique d’un dossier et la prestation qu’il va donner.

 

 

 

 

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