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Interview Romain Omer

 

 

PRÉSENTATION DU PROJET

 

 

Romain Omer est un précurseur dans la modernisation de la profession d’avocat

 

  • Romain OMER est un avocat qui a compris très tôt la nécessité de moderniser sa profession et démocratiser l’assistance juridique.

  • Selon Romain OMER, le numérique est un formidable moyen pour automatiser certaines tâches et donc recentrer le rôle de l’avocat sur le conseil et les activités à forte valeur ajoutée.

  • En 2010, il est le pionnier du divorce en ligne et le pari est réussi. Aujourd’hui sa plateforme dédiée au divorce traite plus de 6 000 dossiers par an, soit 10 % des cas de divorce par consentement mutuel.

  • Fort de cette expérience, Romain OMER vient de créer une nouvelle plateforme legaltech qui vise à permettre aux entreprises, notamment les PME-TPE, de générer automatiquement en ligne des documents juridiques sur mesure.

 

 

Entreprises.avocat-omer.fr est la première plate-forme d’assistance juridique lancée par un avocat

 

  • Entreprises.avocat-omer.fr est une formule économique (honoraires forfaitaires), simple et rapide qui permet l’immatriculation de sociétés telles que des SARL, SAS, SASU en moins de 72h.

  • L’objectif d’entreprises.avocat-omer est très clair : il s’agit de concurrencer les legal start up et les braconniers du droit avec une offre simple rapide mais plus sécurisée.

  • Romain OMER est un avocat qui montre le chemin à ses pairs, pour s’armer contre l’ubérisation du droit.

  • Romain OMER est un avocat qui engage directement sa responsabilité civile professionnelle, c’est là la vraie différence avec les autres legal start up sur le marché.

 

 

 

 

QUESTIONS & RÉPONSES

 

 

La plateforme Legaltech de Romain Omer

 

Quel est le business model de votre plateforme ?

 

Entreprises.avocat-omer.fr est une formule économique (honoraires forfaitaires), simple et rapide qui permet l’immatriculation de sociétés telles que des SARL, SAS, SASU en moins de 72h.

 

 

Quels sont les profils de vos clients ?

 

Nous nous adressons aux TPE et PME qui n’ont pas de services adéquats en interne et qui font face à des questions juridiques auxquelles elles ne peuvent répondre seules.

 

 

Quels sont les avantages pour les clients de s’adresser à vous ?

 

Gain de temps, simplicité et réduction des coûts des formalités, accompagnement personnalisé et présence d’un avocat qui engage sa responsabilité.

 

 

Quelles sont vos spécificités ?

 

Contrairement aux Legaltech existantes, Romain OMER est un avocat qui engage sa responsabilité : c’est là la vraie différence avec les autres legal start up sur le marché.

 

 

Les Legaltech

 

Pouvez-vous nous donner une définition du mot legaltech ?

 

C’est l’automatisation juridique, ce sont les technologies au service du droit, la dématérialisation d’un service juridique, c’est une manière complémentaire de consommer le droit, d’obtenir un service plus accessible et plus simple.

 

 

La legaltech représente-t-il une menace pour votre profession ?

 

Les professionnels du droit doivent voir dans les legaltech, une nouvelle manière de communiquer, voire de rentrer en contact avec des clients. Les legaltech n’ont pas pour ambition de remplacer ce qui fait la valeur ajoutée d’un juriste ou d’un avocat, à savoir ses conseils et son expérience.

C’est une façon complémentaire de “consommer du droit”.

 

La technologie peut soulager, aider les avocats tout en leur permettant de se concentrer sur une réponse personnalisée aux clients. C’est également une façon d’être plus visible sur un marché très concurrentiel, il faut désormais pouvoir développer sa présence numérique et communiquer facilement avec le client.


Nos clients se transforment, nous nous devons de nous transformer également, nous devons être en adéquation avec l’évolution des usages de notre clientèle. La legaltech renforce le rôle de conseil de l’avocat en diminuant les tâches répétitives de ce métier. Cela représente un accès au droit pour le plus grand nombre.

 

 

Qu’en est-il de la déontologie des Legaltech ? Existe-t-il un code de déontologie des Legaltech ?

 

Avant d’être une entreprise numérique, Entreprises.avocat-omer est avant tout un cabinet d’avocat et, comme tous les avocats, nous respectons les règles de déontologie édictées dans le RIN.

 

 

 

Est-ce-que les Legaltech sont un outil de démocratisation du droit ?

 

J’en suis convaincu. Le numérique permet de rendre le droit plus accessible. Des publics qui ne faisaient pas appel aux conseils d’un avocat, car trop coûteux, y ont maintenant accès.

 

 

Est-ce-que l’arrivée des Legaltech en France signe la fin des services juridiques des sociétés ?

 

Non je ne le pense pas, parmi les TPE-PME, rares étaient celles qui possédaient un service juridique. A Paris, c’est seulement 9%. Les legaltech créent plutôt un marché en se positionnant sur un segment qui était informel, constitué jusqu’ici d’efforts de documentation plus ou moins efficaces et de coups de main plus ou moins désintéressés.

 

 

Les legaltech existent depuis quelques années aux Etats-Unis ou au Royaume-Uni, pourquoi la France est-elle en retard par rapport à ces deux pays ?

 

Le secteur juridique est plus conservateur et refermé sur lui-même. Il s’ouvre peu à peu au numérique mais c’est plus lent que dans le monde anglo-saxon. Cela peut s’expliquer aussi par le fait que ces pays ont une réglementation plus souple et font moins recours aux actes notariés que la France par exemple. De plus, le droit français est plus complexe, ce qui peut également expliquer ce retard.

 

 

Pensez-vous que la formation des avocats doit s’adapter à cette évolution et si oui, de quelle manière ?

 

Les universités et les représentants de la profession ont le devoir de réformer en profondeur la formation. Le juriste de demain devra maîtriser le langage homme-machine.

De fait, la plupart des start-up ont été créées par des jeunes diplômés d'écoles de commerce et d'ingénieurs, pas par des élèves avocats. Cela montre qu’il y a du chemin à faire.

Je veux pourtant montrer la voie à mes pairs. Si ce ne sont pas les avocats qui prennent le marché, ils seront demain salariés de ces start-up ou simples sous-traitants.

 

 

Les Legaltech peuvent-elles transformer votre métier ?

 

Tout à fait, c’est une nouvelle manière de communiquer, de rentrer en contact avec des clients potentiels, c’est une nouvelle façon de “consommer du droit”.

 

 

La concurrence

 

Quel est votre véritable différence avec Captain Contrat, Legalife… ?

 

Avant d’être un entrepreneur, je suis avant tout un avocat qui engage sa responsabilité civile professionnelle et qui respecte strictement les règles de déontologie de ma profession.

 

 

La profession d’avocat 

 

Qu’en est-il du devenir de la profession d’avocat ?

 

Elle doit évidemment se transformer et comprendre qu’internet est un véritable territoire à conquérir. Il faut aider les jeunes avocats à suivre ce chemin.

La technologie peut soulager, aider les avocats tout en leur permettant de se concentrer sur une réponse personnalisée aux clients. C’est également une façon d’être plus visible sur un marché très concurrentiel, il faut désormais pouvoir développer sa présence numérique et communiquer facilement avec le client.

Nos clients se transforment, nous nous devons de nous transformer également, nous devons être en adéquation avec l’évolution des usages de notre clientèle. La legaltech renforce le rôle de conseil de l’avocat en diminuant les tâches répétitives de ce métier.

 

 

Quelles sont vos relations avec le CNB ?

 

Le CNB a pris conscience de cette évolution et a lancé une plateforme de mise en relation. C’est un premier pas très positif que je salue.

 

 

 

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